Collectif Ethique sur l’étiquette
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Nos campagnes

Signez nos pétitions !

Notre plaidoyer se réalise notamment au travers de campagnes d’opinion qui dénoncent les violations de droits, relayent les demandes des partenaires et mobilisent l’opinion et les citoyens pour faire pression sur les décideurs. Participez à nos campagnes en signant et diffusant nos pétitions.



Des négociations sont ouvertes à l’ONU pour un traité international sur le respect des droits humains au travail par les multinationales. Appelons la France et l'Union Européenne à soutenir le traité des Nations Unies sur le respect des droits humains par les multinationales.

Stop à l’impunité des multinationales

Nike, Adidas et Puma se disputent à prix d’or les contrats de sponsoring des principaux athlètes et principales équipes des compétitions sportives internationales pour que leurs logos soient visibles sur tous les terrains et tous les écrans. Des opérations très juteuses, qui cachent des pratiques « anti-jeu ».

Anti-jeu

Le 24 avril 2013, plus d'un millier de travailleurs avaient trouvé la mort dans l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh le 24 avril dernier, et davantage encore avaient été blessés. Il y a des anniversaires dont on se passerait. Pour ne pas avoir à en vivre d’autres, il est urgent d’établir désormais une responsabilité juridique entre une multinationale et sa chaîne de sous-traitance, et mettre un terme à l’impunité dont elles bénéficient aujourd’hui.

RANA PLAZA

Les tragédies industrielles s’accumulent, fruits d’une situation inacceptable qui autorise les multinationales à tirer profit de la mondialisation économique sans assumer les dommages causés par leurs activités le long de leurs chaînes de production. Depuis plusieurs années, le Collectif Ethique sur l’étiquette et d’autres organisations, se battent pour qu’enfin une loi qui oblige les maisons mères à être responsables des agissements de leurs sous-traitants soit adoptée.

Devoir de vigilance : une loi contre l’impunité

La plupart des millions de travailleur-euse-s qui fabriquent nos vêtements à travers le monde ne gagne pas de quoi vivre décemment. Leurs salaires ne leur permettent pas de se nourrir, se loger, se soigner, envoyer leurs enfants à l’école et encore moins d’épargner. Or vivre décemment de son travail est un droit !

#Soldées. Qui est la moins chère ?

En 2011, plus de 2 400 travailleur(euse)s se sont évanoui(e)s dans les usines de confection au Cambodge. Ces ouvrier(e)s se sont évanoui(e)s d’épuisement, à cause d’horaires de travail excessifs et faute d’un salaire suffisant pour se nourrir correctement. Au Cambodge, le salaire minimum est de 61 dollars; il devrait être 4 fois supérieur pour permettre aux ouvrier(e)s de couvrir leurs besoins de base et ceux de leur famille.

Made in Cambodge : le salaire de la faim

Pour leur donner un aspect usé aux jeans vintage certaines marques ont recours à la technique du sablage, qui consiste à projeter du sable à forte pression sur le tissu. Les ouvriers qui la pratiquent travaillent sans protection. Ils inhalent les poussières de silice extrêmement toxiques, qui provoquent la silicose, maladie respiratoire incurable. Des centaines de travailleurs en sont déjà décédés en Turquie. Près d'un millier d'autres pourraient être touchés.

Stop au sablage

Les Jeux Olympiques de Londres ont été placés dès l’origine sous le signe du développement durable. Or la production de nombreux articles de sport cache des conditions de travail désastreuses. Clubs et associations sportifs ainsi que tous les acteurs du secteur du sport peuvent agir à leur niveau en favorisant des achats de matériel sportif responsables.

Pour des achats sportifs responsables… Jouez le jeu !

Vêtements à prix cassés ! Deux jeans pour 15€ ! Comment font les géants de la grande distribution comme Auchan, Carrefour, Casino et E.Leclerc pour proposer des vêtements à si bas prix ? Une partie de la réponse se trouve dans les usines de leurs fournisseurs : salaires de misère, heures supplémentaires obligatoires et non payées, interdiction des organisations syndicales…

Droit des travailleurs...Liquidation totale ?

Des ouvriers contraints de travailler 12 heures par jour, sept jours sur sept, dans des conditions insalubres et dangereuses, pour des salaires inférieurs de moitié au minimum légal : tel est le quotidien de ceux qui fabriquent en Chine les marchandises qui arborent les cinq anneaux, symbole de l’idéal olympique, celui d’une « société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine » selon la Charte Olympique…

Jouez le jeu pour les JO !